Du cresson dans la mare : Stationnement

Publié le16 novembre 2016 » 913 Views»

Les hospitaliers, toujours otages de leurs syndicats

Les représentants du personnel de l’hôpital privent depuis six mois leurs collègues d’une solution de stationnement pratique et gratuite offerte par la mairie.

52 places du parking Pierre-Mendès-France avaient été promises aux salariés de l'hôpital par la municipalité.

52 places du parking Pierre-Mendès-France avaient été promises aux salariés de l’hôpital par la municipalité.

Au printemps dernier, la municipalité a choisi de con er la gestion du stationnement à Indigo, par le biais d’une délégation de service public, afin de moderniser ses installations et d’offrir un service plus performant aux usagers. On se souvient que ce choix, conforme aux propositions de Vernon mérite mieux, avait fait naître un mouvement de contestation des syndicats CGT et FO du personnel hospitalier. Pourtant, dès décembre 2015, la mairie avait proposé à la direction de l’hôpital de lui céder le parking souterrain Pierre-Mendès-France à l’euro symbolique, pour accueillir 52 véhicules du personnel hospitalier. Or, lors du conseil municipal du 13 mai qui devait délibérer sur les questions liées au stationnement (choix du prestataire et cession à l’hôpital du parking), des représentants des syndicats et de certains partis politiques ont cru bon de venir troubler bruyamment la séance de travail des élus.

Déni de démocratie et mépris des collègues

Devant un tel déni de démocratie, François Ouzilleau et Sébastien Lecornu prenaient immédiatement la décision de reporter le projet de cession du parking à l’hôpital. Un choix d’autant plus justifié que les élus faisaient aussi l’objet de propos diffamatoires et calomnieux sur les réseaux sociaux. Six mois plus tard, ils attendent toujours les excuses de ces représentants syndicaux, qui semblent finalement beaucoup moins préoccupés par les conditions de vie de leurs collègues que par le buzz qu’ils pouvaient espérer produire grâce à leurs prises de positions démagogiques.

Pour Johan Auvray, maire-adjoint en charge de la dynamisation commerciale, « la porte est toujours ouverte et notre main reste tendue vers le personnel. » La balle est aujourd’hui dans le camp des syndicats.

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